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 Gaël le Plaec

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Gaël le Plaec
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Date d'inscription : 26/10/2013

Carnet de bord
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MessageSujet: Gaël le Plaec   Sam 26 Oct - 20:06

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Gaël
le Plaec







        © Obsession

        • NOM :le Plaec
        • PRÉNOM(S) :Gaël
        • NÉ(E) LE :3 Juin 1930
        • À :Une ferme près d'Auxerre (89).
        • AGE :10 ans
        • NATIONALITÉ :Français
        • TYPE DE PERSONNAGE :Agent
        • UNITÉ :Unité A





    • POIDS : Plutôt léger, Gaël pèse 14,5 kilos.

    • TAILLE : Gaël mesure environ 1m24, plutôt petit pour son âge.

    • CORPULENCE :Le garçon est assez petit est actuellement maigre avec une ossature fine. On voit tout de qu'il est un peu musclé, surtout depuis son périple jusqu'en Angleterre.

    • YEUX : Le français a des yeux bleus pétillants et qui reflètent ses sentiments.

    • CHEVEUX : Gaël a des cheveux bruns coupés courts et constamment en bataille.

    • AUTRE :Le visage de l'enfant n'a rien de particulier, à part une finesse dans les traits. Il a actuellement diverses coupures dans les endroits les plus exposés de son corps mais ne devrait pas gaerder beaucoup de cicatrices.



    • PHOBIE : Gaël n'a pas de peur particulière par rapport aux autres enfants. Il y a évidemment de nombreuses choses qui l'inquiètent, qui le terrorisent mais il se sent capables de les surmonter, surtout après la mort de sa famille.

    • CARACTÈRE : Gaël est un enfant indépendant d'esprit et très peu attaché aux valeurs morales comme la religion. Pour lui, tout est une question de point de vue, même la guerre. Le bien, le mal, ce sont des notions qu'il trouve aléatoire et obéissant généralement à la volonté d'une seule personne. Il préfère se dicter ses propres lois pour survivre. S'il est assez vif et intelligent, l'enfant ne s'en vante pas. Il a appris en partie en autodidacte. Il reste néanmoins plutôt orgueilleux, hésitant à s'excuser et donnant l'impression de ne pas dépendre des autres. Même lorsque ce n'est pas vrai, il veut donner l'impression de pouvoir se débrouiller seul.

    Gaël n'hésite jamais à mentir, surtout s'il pense que c'est bénéfique, autant pour lui que pour les autres. On peut également penser que le futur espion cherche à ne pas inquiéter les autres, sans aucune certitude. Assez mûr pour son âge, le gamin aime faire la conversation à tout le monde, quelque soit le nombre d'années qu'il a derrière lui.

    D'un naturel assez négligé, le français ne s'embête pas à s'habiller d'une quelconque manière et ne s'importune pas de l'avis des autres sur le sujet. A vrai dire, son avis lui suffit, et dans sa pensée, la tenue n'importe peu. Ses cheveux sont constamment en bataille et secs. A nouveau, il ne ressent pas besoin de la coiffer. Gaël n'aime pas dépendre des autres et leur confier sa vie, quoi que c'est bien ce qu'il risque de faire en mission. Le garçon préfère agir à sa manière.

    Plutôt sensible, il est malgré tout prêt à défendre les autres, notamment ses amis. Toutefois, cette sensibilité est toute relative. Il est alors difficile de lui donner des limites. En revanche, il affiche ouvertement sa haine envers le régime nazi et ses dirigeants. On peut donc penser qu'il n'hésitera pas à tuer un ennemi une fois en face de ceux-ci.



(10 lignes minimum en tout)


    • NAISSANCE :
    3 Juin 1930. A cette date, je suis né. Je ne sais pas comment cela se déroule, mais l’air est entré dans mes poumons, m’a fait hurler. Je ne sais pas si j’avais peur ou si j’étais en colère. Ce que je peux dire, c’est que j’aurais préféré entrer dans ce monde plus tôt, ou bien plus tard. Car maintenant, une période de trouble, de guerre s’installe et je vais en subir les conséquences. Je ne devrais pas, mais je leur en veux, de m’avoir donné la vie dans cette période où sans une certaine dose de chance, je n’aurais pas survécu plus de quelques jours.

    • ENFANCE:

    Je suis originaire d’Auxerre, une ville de Bourgogne et j’ai passé la partie innocente de mon enfance bientôt gâchée de une ferme, avec des chats, des chiens et quelques vaches. Je préférais les chats, c’était les plus gentils, beaucoup plus indépendant que les bergers allemands que l’on possédait. Mes mains, elles étaient souvent couvertes  de griffures et de morsures, mais c’était de ma faute, et seulement de la mienne, les animaux n’étaient pas en tort.

    Ma mère s’appelait Anne, et était le stéréotype de la bonne ménagère. Elle faisait tout pour faciliter la vie de mon père, trayait le troupeau, faisait la cuisine, s’occupait des lapins… Je l’ai souvent aidée plus tard, à partir de mes cinq ans, jusqu’à ma huitième année de vie. Ensuite, je me suis occupé des travaux directement rentable, tout en allant à l’école.

    Mon père était breton et avait décidé de m’octroyer le nom de cette région et de m’apprendre le peu d’Anglais qu’il connaissait. Il s’appelait Gwenaël et vendait le bétail, faisait des travaux… Cette famille française était bien normale en ces temps encore calmes. L’éducation n’était pas terrible, mais je pense pouvoir affirmer sans me vanter que j’étais plutôt doué. La plupart de mes camarades ne lisaient pas alors que j’essayais de me cultiver alors les bienfaits de ma culture se voyaient dans mes notes.

    Le soir, je prenais les bouteilles de lait et allait les livrer, péniblement chez les clients. Je ne me posais pas de question lorsque je gardais quelques petites pièces, centimes après centimes, considérant que c’était normal que je me fasse un peu de sou en aidant.

    J’étais enfant unique alors mes journées était bien remplies. Dans ma maison, il y avait un petit évier en dessous d’une fenêtre ovale. Comme nous n’étions pas riches, tous les draps et vieux vêtements étaient réutilisés et on les utilisait pour sécher la vaisselle, se laver… Ce n’était pas bien agréable, et l’eau était glacée, mais je ne m’en plaignais pas car c’était ma vie.
    J’étais un enfant vif qui déchirait bien souvent ses tenues et qui se blessait chaque jour. Je tombais dès qu’un trou était sous mes pieds et que quelqu’un me parlait, ainsi étais-je endurci physiquement, par la maladresse de l’enfance. Mes shorts, mes chaussures, mes chemises, mes pantalons… Rien ne semblait être neuf et on voyait quelques fois les coutures.

    Mes camarades qui avaient des sœurs pouvaient se vanter d’avoir plus de vêtement que moi. Seule ma mère faisait ces travaux ménagers. Pour ma part, même si on avait décidé de me forcer, je ne serais jamais arrivé à tricoter des écharpes, des chaussettes… Cette science demandait beaucoup de concentration et de patiente et j’étais de toute manière incapable d’en faire preuve. Je ne pouvais qu’aider à ma façon.

    Les soupes, la confiture… Tout cela faisait parti de notre alimentation avant le rationnement, et malgré la diversité, j’étais déjà maigrichon, avec un visage fin et des cheveux bruns. Je n’étais pas spécialement intéressé par l’actualité avant les hostilités mais je savais que l’année qui avait précédé ma naissance,  une crise avait conduit les états à se placer en rivalité, les uns envers les autres. J’entendais parler du fascisme italien,  des traités de Versailles, Saint-Germain-en-Laye, Trianon et Neuilly, mais je ne mettais pas d’images sur ces mots étrangers.

    Pourtant, ce n’est pas parce que je ne suivais pas l’actualité que l’histoire n’allait pas me rattraper.  Au du moins, je ne la suivais pas au début. Les cachotteries de mes parents, leurs chuchotements inquiets m’avaient averti. Ils m’ont expliqué franchement, quelques jours plus tard, et quelques mois avant la déclaration de la guerre ce qui se préparait activement. Les messages patriotiques se faisaient de plus en plus fréquemment à l’école, et on entonnait la marseillaise.

    Bientôt, les tickets de rationnement arrivèrent. J’avais faim continuellement et cette faim rappelait sa présence par de sourds grondements et des tiraillements. C’était comme une bonne amie qu’on ne regrettera jamais. Nous ne mangions plus que du pain et des légumes. Quelques fois, de la viande, mais c’était très peu. Ma croissance se fit plus lente et je devins encore plus maigre.

    Mon père fut mobilisé, plutôt tard par rapport à ceux de certains de mes camarades et mourut très peu de temps à près, touché à mort par un obus, comme beaucoup d’autres soldats français. Il n’avait pas été motivé pour partir, considérant que ce n’était pas la peine de se battre contre l’Allemagne nazie. Beaucoup de gens, comme lui, n’avaient pas compris le danger imminent.

    Alors seul avec ma mère éplorée, nous nous aidions autant que possible. Lors des alertes à la bombe, on se cachait dans un abri aménagé sous la cour de récréation. J’étais de plus souvent seul chez moi avec la crainte pour seule compagnie… J’écoutais la radio autant que possible, mais je n’étais pas certain de la véracité des informations. Puis soudain, la France capitula.

    Je sentis une certaine colère m’envahir. Mon père, sacrifié pour rien, ces enfants juifs transportés, tout comme des résistants. Même les soldats de pays alliés… Les parents de mes amis, tous les hommes de France et les veuves et orphelins que ces combats avaient faits…  Je sentais la révolte de ma mère, aussi puissante mais moins innocente que la mienne. Si l’innocence existait encore. Je savais que partout où les combats avaient lieu, les cadavres étaient sur les routes.

    Je n’étais pas stupide. Je savais quelles étaient les conditions de vie déplorables… Je ne voulais pas me retrouvais seul, perdu dans ce conflit mondial. Ce qui était le pire, c’était l’ignorance. Nous ne savions pas dans quels conditions nous allions vivre, combien de temps cela allait durer et ce qui se passait à l’intérieur des camps.

    Toutes ces journées à attendre que le pire arrive… Mon imagination n’était occupée que par une chose : ma situation si ce que je redoutais arrivait. Si jamais on m’emmenait là-bas… Que se passerait-il ? Je me le demandais et j’en touchais parfois quelques mots avec mes amis. Mais l’avis irréaliste des enfants ne me suffisait plus, je voulais la vérité. Mes camarades parlaient de tuer du Bosches…

    C’était leur seul sujet de conversation : simuler une attaque contre un char ennemi. Certains étaient chanceux et possédaient encore leurs parents. Certains n’étaient même pas partis à la guerre. Pourtant, des adolescents, des grands frères étaient envoyés au front. Dès leur quinzième année, ils mourraient. Et lorsqu’ils emmenaient les gens, on ne les revoyait plus.

    J’avais alors décidé de rompre mes liens avec ces enfants et je restais seul avec mon imagination qui me montrait sans arrêt des images macabres. Je voyais des scènes de mort les plus horribles possibles, avec des têtes éparpillés à cinq mètres de leurs corps en lambeaux. Un cadavre pulvérisé en son milieu, un grand trou sanguinolent laissant voir des organes vitaux.

    Il m’arrivait également à voir les scènes de tortures et parfois, je me trouvais dans le rôle de la victime. Les fois où je me retrouvais sous la peau de bourreau, c’est comme si l’homme qui se trouvait en face de moi était l’allégorie de la peine, de la souffrance et de la solitude. De plus, je n’en avais pas fini. La guerre n’allait pas m’épargner à partir de ce jour.

    Il semblait alors que ma mère en ait marre de la vie, car un jour, une rafle fut organisée dans notre village.

    Je savais qu’il y avait au moins une dizaine d’enfants juifs qui fuyaient les villes et peut-être avec leurs parents. En revanche, je ne pensais assister à une de ces scènes et je m’attendais encore moins à voir des actes d’une telle violence. Les enfants, saisis brusquement à la sortie de l’école sous le seul prétexte que leur croyance religieuses était différente… Brutalisés. Enfants, femmes et hommes.
    Ce qui était saisissant, c’était la force de leur regard. La terreur que l’on lisait dedans. La résignation aussi, la colère… Je crois que c’est impossible à décrire avec des mots. Mais eux, eux qui ont souffert plus que tout autre, ils savent. Ils savent ce que nous ignorons autant que les vaches ne se doutent pas qu’elles iront à l’abattoir pour finir dans l’estomac d’un homme.

    C’est là que je perdis ma mère, qui dans un acte suicidaire essayant d’empêcher un criminel d’emmener l’un de ces enfants. Un enfant qui n’aura jamais tué personne. Peut-être que c’est la haine, la haine de ce monde injuste que j’ai lu dans ses yeux… Oui, sûrement.

    On parle souvent du souvenir du père, des dernières volontés à accomplir. Dans mon cas, c’est le geste de ma mère qui a le plus marqué mon esprit. Je ne pense pas qu’il y ait eu quoique ce soit de prémédité. Non, à mon avis, c’était juste une question de colère, d’un excès de sentiments trop longtemps réprimés qui sont sortis comme une explosion. Subitement, sans aucun préavis.

    Je me tenais un peu en écart de la scène, un sac sur le dos. Quelque chose me disait de ne pas approcher, que cela m’apporterait des ennuis. De nombreux ennuis. La main de ma mère attrapa celle de l’officier. Elle lui hurla de les lâcher. Tous. Je voyais la scène comme au ralenti, je savais ce qui allait se passer…

    ***

    Je marchais. Je me rappelais des derniers ordres. Rejoindre la France libre, atteindre Bordeaux et prendre un bateau en direction de l’Angleterre. Pourquoi l’Angleterre ? Etait-elle plus puissante que la France ? Mais les dernières paroles d’un défunt sont à préserver. C’est pourquoi je faisais la route. Marcher, petit à petit, pas après pas, caler son souffle…

    J’avais fini par arriver en zone libre, après de multiples arrêts. Les premiers étaient dans la douleur, les derniers aussi. Je ne me sentais jamais tranquille, toujours sous pression car personne n’était là pour veiller à ce que je ne me fasse pas tuer pendant mon sommeil…

    Une fois à Bordeaux, il me fallait aller dans un bateau. Je n’avais plus d’argent, mes vêtements étaient en lambeaux. Mes bras, mon visage et mon coup étaient zébrés de rouge et mon visage était sale. Mes cheveux bruns en paraissaient presque noirs tant ils étaient crasseux et j’avais particulièrement mal à une cheville.

    Mes vêtements étaient déchirés et teintés de sang. La semelle de mes chaussures se décollait. Après quelques mois, semaines, de périple j’essayais plus ou moins d’oublier. Au sujet de ce geste, mon avis était partagé.

    D’un côté, il y avait la fierté qu’un membre de ma famille se rebelle et défende une cause juste. Mais maintenant, j’étais seul, amaigri, affamé et blessé. Et surtout, j’en avais marre de subir la tyrannie des nazies. Je voulais aller me battre. Mais j’étais trop jeune pour intégrer les armées ou les résistances…

    Je ne réussi pas à rentrer gratuitement dans un bateau, alors fallait évidemment que j’y aille par clandestinité. De toute manière, je n’en pouvais plus de la France, de son échec.

    Un peu plus tard, caché dans un endroit du bateau, le premier qui me venait à l’esprit –il fallait juste que je sois caché le temps qu’on soit éloignés de la côte. Le visage noirci par le charbon, je n’étais pas dans un état beau à voir. Dans ma tête, je récitais les mots d’Anglais que j’avais appris. Ce n’était pas bien brillant, mais je pensais que c’était la seule manière de m’occuper de manière utile.

    J’enfouis mon visage dans mes bras, essayant de ne pas pleurer en pensant à mon passé. Je m’efforçais de transformer en une personne insensible mais je me rendis bien vite compte que c’était là toutes mes qualités. D’être capable de sentiments humains et de pleurer la mort d’une personne. Je savais bien que la vie n’était pas rose dès le départ, et j’en avais eu mainte fois la confirmation depuis la mort de mon père.

    Soudain, un coup à la porte. J’essaie de me recroqueviller encore plus de me fondre dans la noirceur. J’ai eu le temps de penser être à l’abri mais le bruit de ma respiration presque sifflante m’avait trahi.

    -Qu’est-ce que tu fais ici ?

    La voix n’était pas inhospitalière. La raucité m’empêcha de lui donner un caractère, mais il me semblait entendre un peu de douceur dans sa voix. Je ne répondis pas immédiatement. Je fus tenté de répondre « rien », comme on le disait à nos parents la plupart du temps. Pourtant… On m’avait découvert, je n’avais plus rien à perdre. L’homme répéta la question, sûrement en Anglais. Je levai un mes yeux bleus délavés sur lui, hésitant.

    Advienne que pourra. Tel César, je franchis le Rubicon.

    -Je suis français et je cherche à rejoindre l’Angleterre.

    J’entendis un soupir avant qu’il ne m’invite à le suivre. J’hésitais encore et je me levais, prenant appui sur mes genoux fatigués d’être depuis plusieurs heures dans la même position inconfortable. Après quelque pas hésitants, je jetais des coups aux alentours, comme si je cherchais un uniforme nazi. Le contact sur mon bras était ferme. On entrait dans une cabine. Mon rythme cardiaque s’accéléra. Je ne me posais plus de questions.

    -Explique-moi ton histoire pendant que je nettoie tes plaies.

    Je me sentais capable de me nettoyer moi-même mais je le laissais faire et m’exécutais.

    - Je m’appelle Gaël le Plaec. On écrit P-L-A-E-C mais on le prononce « Plec ». Mes parents sont morts et je cherche à rejoindre l’Angleterre.

    C’était vraiment très bref par rapport à tout ce que j’aurais pu raconter, mais je ne me sentais pas capable d’en dire plus. Je ne me plaignais pas volontiers à la base. Et puis… Ces trois phrases résumaient très bien ce qu’il s’était passé jusqu’à présent. Les mots ne venaient pas naturellement à ma bouche et je ne voulais pas paraître faible.

    -L’Angleterre ? C’est pour ça que tu t’es caché ici. Prends ces vêtements, c’est beaucoup trop grand mais ce sera mieux que ceux que tu as.

    Effectivement, je repliais la moitié des manches de la chemise, le pantalon se retrouva également avec d’énormes ourlets. Je fis glisser une ficelle pour le faire tenir sur mes hanches. Discrètement, je récupérais mes maigres effets personnels.

    -Ecoute, je te laisserais au port de Londres et je te donnerais une adresse qui pourra t’aider. En attendant, tu resterais ici et je viendrais de temps en temps. On conversera ensemble en anglais. Pour t’occuper tu n’auras qu’à lire.

    J’acquiesçai et regarda la porte se refermer sur moi.

    Un peu plus tard, débarqué dans les rues d’un pays que je ne connaissais pas et dont je parlais à peine la langue, je lisais dans un petit papier froissé :

    « Modern Institut Seafront »


    • ARRIVÉE À L'INSTITUT  :

    Devant moi se tenait ce bâtiment. Tous mes efforts devaient aboutir ici. Pourtant, je voyais mal ce que je pouvais faire là bas. Mais la fatigue vaincu mes réticences. Au moins, je pouvais passer la nuit ici si cela ne me plaisait pas. Je supposais que la façade n’avait pas été changée et qu’on était dans le cadre d’une sorte d’orphelinat. J’haussais un sourcil et entrait. Mes espoirs n’allaient pas être déçus… J’allais pouvoir réaliser mon rêve actuel : agir dans cette guerre.

    • FAMILLE  :

    Mère décédée
    Père mort à la guerre



Dernière édition par Gaël le Plaec le Dim 27 Oct - 12:05, édité 2 fois
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Gaël le Plaec
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MessageSujet: Re: Gaël le Plaec   Dim 27 Oct - 9:09

Nom de l'agent: Gaël le Plaec
Choix des cours:

  • Ma/mes langue(s) maternelle(s) : Français
  • Choix de la nouvelle langue :Russe
  • Mes deux sports de combat:Judo et boxe.
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Gaël le Plaec

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