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 Dossier de Louis Himler

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Louis Himler
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MessageSujet: Dossier de Louis Himler   Dim 1 Sep - 0:35

.

Louis
Himler







        © Obsession

        • NOM :Himler
        • PRÉNOM(S) :Louis
        • NÉ(E) LE :23 Novembre 1929
        • À :Valchevrière (Isère)
        • AGE :11 ans
        • NATIONALITÉ :Français
        • TYPE DE PERSONNAGE :Agent
        • UNITÉ :Unité B







    • POIDS : 39 kg

    • TAILLE : 1m37

    • CORPULENCE : moyenne

    • YEUX : marrons

    • CHEVEUX : bruns

    • AUTRE :
cicatrice sur ma main gauche


    • PHOBIE : agoraphobe

    • CARACTÈRE : (5 lignes minimum)

Ayant toujours vécu dans une ferme, Louis n'a jamais eux l'habitude du contact humain. Il passait plus de temps entouré d'animaux que d'hommes. Malgré la très bonne éducation que sa mère, fille d'instituteur, lui dispensait, ce jeune garçon a toujours eu un caractère légèrement bestial. Parlant peu, il a appris à comprendre le langage du corps, que ce soit celui des hommes ou des animaux, ce qui était très utile à la ferme.


(10 lignes minimum en tout)


    • NAISSANCE :
    Né d'un père Allemand et d'une mère Suisse le petit Louis a vu le jour le 23 novembre 1929 dans un petit hameau du Vercors. Ses parents s'étaient rencontré en Suisse après la "der des der", alors que Andrey, son père fuyait l'Allemagne. Après quelques années de vie commune ses parents décidèrent de venir s'installer en France où l'élevage de bétail était plus rentable. Louis est donc né durant une froide nuit d'automne à Valchevrière, hameaux qu'il ne quittera qu'une fois, pour fuir son pays.

    • ENFANCE:
    L'enfance de Louis a été plutôt calme. Les jours se suivaient et se ressemblaient tous. Il se levait de bonne heure le matin ingurgitait une tartine de pain et accompagnait son père à la traite des vaches. Ensuite venait l'heure du petit déjeuné. Toujours le même. Un bol de chicoré, deux tranches de pain, du beurre, un verre de lait encore tiède tout juste sortit des pis des vaches et, le dimanche, de la confiture. Ensuite venait l'heure de la toilette, il fallait aller chercher l'eau à la fontaine et en hiver il arrivait qu'elle ne coule plus.
    Ensuite venait l'heure de la classe, enfin c'est comme cela qu'on l'appelait dans le hameau. Sa mère en guise d'institutrice et les enfants des autres fermiers en compagnons de classe. Il y avait Pierre, Thomas, Clotilde, Hervé, Hugues, Joël et la belle Édith. C'était la seule enfant avec qui il s'entendait, les autres le trouvaient "trop bizarre".

    Revenons à l'organisation de ses journées. Après la classe avait lieu de repas, tous les jours à 13 h précise. Les activités de l'après-midi étaient plutôt variées; jouer avec leurs deux chiens rosco et tobal, s'amuser avec Édith, parcourir les forêts alentour pour y poser des collets, cueillir des fruits dans les fruitiers près de leur maison ou encore monter dans les hautes plaines ramasser des feuilles de gentiane que sa mère utilisait pour faire des remèdes. Tout celà bien sûr était sans compter les travaux de la ferme, planter les choux et les betteraves, entretenir les noyers, retaper les divers enclos, panser les bêtes... Ses journées étaient bien remplies.

    Bien qu'ayant eu une vie monotone Louis était heureux, mais ça c'était avant que tout bascule. La vie dans Valchevrière était paisible mais les informations sur le reste du pays étaient rares, bien souvent elle était apportées par un voyageur ou arrivaient grâce aux informations glanées au marché de Villard-de-Lans. Le jour où un garde-champêtre s'avança jusqu'au hameau tout le monde était surpris. On savait que les Italiens occupaient l'Est de la région jusqu'à Grenoble, voir cet homme arriver inquiéta tous les habitants. Il annonça que tous les habitants de la région devaient se rendent à Grenoble pour un grand recensement.

    Ne pouvant pas tous partir le même jour les habitants se sont relayé, lorsqu'une famille partait les autres s'occupaient de leur ferme. Lorsque ce fut le tour de la famille Himler ils prirent la traction qui dormait dans la grange depuis quelques années maintenant et partirent avant le lever du soleil. Ils voulaient arriver de bonne heure pour éviter les files d'attentes interminables au bureau de recensement. Malgré cette décision ils durent tout de même faire la queue pendant presque 4 heures. Les esprits commençaient à s'échauffer. Après avoir enfin pu réaliser les formalités d'usage ils purent enfin partir. Ils n'avaient même pas quitté le bâtiment que la secrétaire à qui ils avaient eux à faire les appelait en courant "monsieur Himler, Monsieur Himler ! attendez !" la jeune secrétaire avait oublié de leur faire signer une feuille. Après ce petit contretemps ils reprirent leur route mais à peine passé le porche ils furent accueillit par une bande de jeunes plutôt hostiles.

    "Alors comme ça t'est un boche ! Vous en avez pas assez de la capital il faut que vous nous fassiez chier ici aussi !"
    "On va vous apprendre comment ça se passe chez nous !"
    "Le chleuhs tu vas servi d'exemple !"

    Andrey n'eut même pas le temps d'ouvrir la bouche que déjà la lame d'un couteau s'enfonçait dans son abdomen. Sa femme voulu hurler, celle-ci n'émit qu'un petit couinement telle une souris juste avant qu'un gourdin improvisé ne se fracasse sur l'arrière de son crane. Louis était totalement confus, que ce passait-il ? Pourquoi ces gens faisaient ça à ses parents. Il voyait la bouche de son père se remplir de sang alors que ces hommes s'acharnaient sur lui en le frappant à coup de pied ou à l'aide de leur couteaux, il voyait le sang s'écouler du crane de sa mère, le visage défiguré dans un rictus de douleur.

    Tout à coup un des hommes se tourna vers lui, une lame ensanglantée entre les mains. Ses yeux fixèrent l'enfant pendant une seconde puis tout alla très vite. L'homme se jeta sur Louis, celui-ci voulut esquiver en reculant mais se retrouva bloqué par un pilier. La lame vint entailler sa main gauche. La douleur lui fit comme une décharge électrique, il devait fuir, comme les biches ou les lapins qu'il aimait tant traquer avec son père. En un éclat de second Louis se mis à courir à travers la foule, zigzagant entre les badauds et les personnes faisant la queue pour le recensement. Sa petite taille lui permit de se frayer rapidement un chemin. Il ne voyait presque rien, n'entendait que son sang taper dans ses tempes et les quelques exclamations des gens qui s'indignaient d'un tel comportement. Après un moment qui lui parut durer une éternité, il finit par sortir de la foule et continua à courir tant qu'il le pouvait tournant une fois dans la rue de gauche, une fois dans celle de droite pour pouvoir semer ses poursuivants. Enfin à bout de souffle il s'arrêta dans une ruelle, il était exténué, ses parents étaient mort, il était perdu et ne connaissait personne dans cette grande ville.

    Il erra dans la ville plusieurs jours, se nourrissant en volant sur les étales des marchands, dormant sous les porches des maisons. Plusieurs fois dans la ville, au détour d'une rue il entendait parler de la "France Libre" d'un groupe de personnes voulant combattre les Allemands, d'une réunion dans une vieille cave. Avec toutes ces informations Louis décida de les rejoindre, après tout si ses parents sont mort c'est à cause des Allemands, il voulait se venger, leur faire payer.

    Après quelques petites investigations il se rendit à ladite cave et frappa à la porte. Il fut surpris d'être accueilli par les deux canons d'un fusil de chasse. De leur côté les hommes dans le cave restèrent bouche bée en voyant le petit homme qui se présentait. Il lui suffit de chuchoter "je veux me venger des Allemands, c'est à cause d'eux que mes parents sont mort" pour être tout de suite intégré au groupe. Les hommes ne lui posèrent pas de questions, ils partiraient dans 2 jours pour Bordeaux et prendraient ensuite la mer pour l'Angleterre. Le garçon s'embarqua avec eux.

    • ARRIVÉE À L'INSTITUT :

Une fois arrivés en Angleterre avec les gavroches, comme ils s'étaient surnommé, ils allèrent au bureau du recrutement. Louis, dernier de la file fut accueilli par un "You are too young".

Qu'est-ce que cela pouvait bien dire, il n'avait jamais entendu cette langue, ça doit être sa l'anglais. Apparemment on ne veut pas le laisser entrer, il se mit donc à errer en ville sans but précis. Après quelques semaines à survivre dans les rues il commençait à comprendre ce nouveau langage qui lui était si étrange. Il se retrouvait tous les soirs avec d'autres jeunes vagabonds dans un hangar des docks. Un jour, au détour d'une conversation il crut comprendre qu'un internat principalement axé sur le sport venait de s'ouvrir. Il essaya d'en apprendre plus mais ses camarades ayant, pour la plupart, fuis les orphelinats ne voulaient plus en entendre parler. La discussion s'arrêta là. Bien décider à trouver cet institut Louis entrepris de nouveau les recherches par lui-même. Il savait très bien laisser trainer ses oreilles. C'est donc en seulement 2 semaines qu'il découvrit l'emplacement de cet internat. Il arriva devant la porte du MIS le premier septembre 1940, en pleine nuit, alors qu'une brume épaisse se levait.

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MessageSujet: Re: Dossier de Louis Himler   Ven 6 Sep - 22:11

Nom de l'agent: Louis Himler
Choix des cours:

  • Ma/mes langue(s) maternelle(s) : Français / Allemand
  • Choix de la nouvelle langue :Italien
  • Mes deux sports de combat:Judo / Boxe

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